Expositions Archives

« SOME DAYS » - A NORMAL WORKING DAY

5 MAI – 18 JUIN 2017

Qu’est ce que la normalité ? Quand nous ne nous rangeons pas à la majorité, alors nous sommes anormaux : c’est normal de travailler, anormal de ne pas travailler. Et qu’est-ce qu’un jour de travail normal ? Nous avons tous nos normes respectives qui semblent nous assurer une continuité au quotidien. Parce qu’elles font partie de nos habitudes, nous finissons par les croire évidentes.

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LIQUID DAYS – FRANZISKA FURTER

28 JANVIER – 2 AVRIL 2017

Artiste bâloise vivant principalement à Berlin, Franziska Furter a bénéficié d’une résidence de plusieurs mois au Japon au printemps 2016. De retour en Suisse, elle présente une exposition personnelle au CACY, nourrie de ses expériences d’Extrême-Orient. On y reconnaît son univers noir et blanc, graphique, précis, poétique, développé de manière tout à fait exceptionnelle – aérienne – pour cet espace d’exposition atypique.

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NO WALK, NO WORK

DU 24 SEPTEMBRE AU 4 DÉCEMBRE 2016

« No walk, no work », assénait l'artiste britannique Hamish Fulton qui parcourt le monde à pied depuis les années 1970, s’adonnant à des "marches artistiques" qu’il vit comme autant de performances solitaires. Tout comme lui, nombre d'artistes font de la mobilité un ferment cardinal de leur œuvre, convenant que le fait artistique ne saurait être cantonné à un travail d’atelier.

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LES WEEKENDS DU ROY

17-18, 24-25 SEPTEMBRE 2016

Insolites et festives, légères et participatives, savoureuses et colorées, les performances des Weekends du ROY donneront envie de voyager en hauteur et en profondeur. Ce nouveau festival, partenariat entre l’Arc artist residency et l’Espace dAM à Romainmôtier, le Théâtre de la Tournelle à Orbe, le CACY – Centre d’art contemporain et L’Echandole à Yverdon-les-Bains promet d’être captivant.

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LA GRANDE PLACE

DU 9 JUILLET AU 4 SEPTEMBRE 2016

« Le véritable progrès démocratique n'est pas d'abaisser l'élite au niveau de la foule, mais d'élever la foule vers l'élite », écrivait Gustave Le Bon, psychologue, sociologue et scientifique. L’auteur français de La Psychologie des foules (1895) n’est pas sans influence sur le travail de Cyril Porchet qui tente de comprendre – à travers ses photographies – les mouvements de certaines foules, comme celle qui se « tricolore » sur la Piazza Grande de Gubbio en Italie tous les 15 mai pour la Festa dei Ceri (Fête des cierges).

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TOTCHIC

DU 19 MARS AU 29 MAI 2016

« Mon travail, comme la vie, mêle horreur et beauté. » (Elisabeth Llach)

Impertinent, sensible, libertin, gourmand, le monde doux-amer d’Elisabeth Llach met en jeu dans l’exposition « Totchic » une collection publique – celle du Musée suisse de la mode – et un travail d’atelier : sortir la première de l’asphyxie du dépôt et stimuler le second par un jeu de rencontres.

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PAS DE DEUX – KG. CH.

DU 28 NOVEMBRE 2015 AU 14 FÉVRIER 2016

« C’est le monde entier que je voudrais parcourir pour y recenser, en quelques sortes, et y étudier les forces éparses et éveillées. » (Ella Maillart, Tribune de Genève, mars 1937)

Pour sa 10e exposition, le CACY étire l’horizon de l’art contemporain jusqu’en Asie centrale. PAS DE DEUX – KG. CH. fait entrer dans la « danse » 15 artistes kirghizes et suisses. Avec ce titre (qui se dit de la même manière en Français et en Russe), l’exposition présente une rencontre entre deux pays puisque la plupart des artistes se sont rendus dans la contrée de l’autre pour un séjour, un échange, un projet. Deux contrées éloignées géographiquement qui pourtant ont pour points communs d’être enclavées, dominées par les montagnes et sans accès à la mer ; ce qui vaut au Kirghizistan le surnom de « Suisse de l’Asie centrale », même si son territoire est cinq fois plus étendu que la nation helvète.

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L’HEURE QU’IL EST

DU 29 AOÛT AU 1ER NOVEMBRE 2015
VERNISSAGE LE 29 AOÛT À 17H

Le phénomène est rare de nos jours de ne pas avoir l’heure, celle-ci étant donnée par n’importe quel téléphone portable ou ordinateur. S’il est vrai que le besoin de montre n’existe plus, l’industrie de l’horlogerie perdure toutefois pour sa valeur culturelle, patrimoniale ou artistique. Et heur-eusement (ou heure-usement), on constate que les artistes contemporains participent à l’avancement des idées de ce domaine.

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KELIUAISIKIQS - KARIM NOURELDIN

DU 7 MARS AU 5 JUILLET 2015

Et si, depuis le XVIIIe siècle, le jaune kaki de la pierre n’avait attendu qu’une chose : entrer dans la ronde des couleurs. Trois bleus, trois rouges se relayent sans cesse sur les murs du CACY. Leurs nuances varient selon leurs rencontres, vibrent différemment dépendant de leur orientation horizontale ou verticale. Emportées dans la sphère d’une peinture abstraite monumentale, les bandes de couleur évoquent des papiers peints, des tissages solides, des compositions pop et avant toute chose des rythmes. Durant le montage de l’exposition, un smartphone a diffusé en alternance techno, jazz ou musique orientale. Et si les couleurs portaient en elle les sonorités de cette playlist ? Comme dans d’autres projets intégrés réalisés par Karim Noureldin, difficile de savoir si la musique a déteint sur l’architecture ou si la « musique visuelle » de la peinture étirée sur les murs invite au mouvement. Les nombreux rendez-vous musicaux qui auront lieu au sein du CACY durant l’exposition – performances d’Ensemble Vide (2 mai, 6 juin et 5 juillet), Fête de la Danse (8-9 mai), Fête de la Musique (20 juin) – éclairciront sans aucun doute cette question. Renvoi d’ascenseur donc entre couleurs – nées sur fond musical – et musique – produite a posteriori sur fond de peinture.

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PLATEFORME(S)

DU 29 NOVEMBRE 2014 AU 1ER FÉVRIER 2015

« Ce n'est point un tableau, c'est une estampe ; cela n'est fait qu'avec du noir de fumée, on en tire cent copies en un jour, et ce secret éternise les tableaux que le temps consume » (François-Marie Arouet, dit Voltaire, Dial. XII). Unique procédé de reproduction mécanique des images avant l’invention de la photographie, l’estampe a permis la multiplication et la diffusion de celles-ci à une échelle importante – cette révolution technique n’ayant eu d’égale que celle de l’imprimerie dans le domaine de l’écrit. Jusqu’au XIXe siècle, il faut voir dans l’estampe un moyen puissant de propagation des connaissances, des idées et des modes, en offrant au public des objets peu onéreux, faciles à transporter, que l’on pouvait conserver, montrer à d’autres, faire circuler, coller ou encadrer au mur, dans la sphère privée ou sur le domaine public. Très tôt, l’estampe acquiert une valeur propre au sein du milieu de l’art. Pratiquée par des grands artistes désireux non seulement de diffuser le plus largement possible leurs œuvres, mais également désireux d’explorer les ressources particulières du médium, l’estampe continue d’exister aujourd’hui dans les pratiques contemporaines.

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TSUNAMI ARCHITECTURE

DU 30 AOÛT AU 26 OCTOBRE 2014

Il semble que c’était hier. Et pourtant, en décembre prochain, nous commémorerons déjà l’anniversaire des 10 ans du tsunami survenu dans l’océan Indien le 26 décembre 2004. Parce que les feux de l’actualité sont sans cesse redirigés ailleurs, Tsunami Architecture permet de relire un chapitre de l’histoire récente à travers le regard de deux plasticiens partis plusieurs mois dans les contrées les plus dévastées par cette catastrophe. Si l’art contemporain nous permet souvent de vivre des moments de délectation, il sait aussi se faire l’écho des moments difficiles et témoigner de la douleur des individus. Bien que focalisée sur un drame historique, la sixième exposition du CACY est moins là pour parler d’une situation précise que pour apporter un message universel sur ce genre de drame. On pense notamment au tsunami survenu dans l’intervalle au Japon. Mais celui de 2004 reste, malheureusement, incomparable par son étendue géographique, le nombre de ses victimes – plus de 200 000 personnes, dont 2 240 touristes européens – et l’aide internationale mise en place. Au croisement des intérêts de Christoph Draeger et de Heidrun Holzfeind – continuellement plongé dans la problématique de la catastrophe pour le premier et reconnue pour ses vidéos sur l’architecture pour la seconde – cette exposition est à vivre comme un rempart contre l’oubli et rappelle que les artistes ont aussi le devoir de témoigner des événements du monde. Couple à la ville comme au travail pour certains projets menés de concert, les deux artistes décident, l’hiver 2010-2011, de partir en Asie du Sud-Est pour réaliser un film qui documentera la situation post-tsunami. Ce périple, engagé, se précise au gré des rencontres et des recherches faites sur place. Ils reviennent trois mois plus tard en Europe avec un film – documentant la manière dont les gens se remettent de la catastrophe – qu’ils montent en cinq chapitres portant sur les cinq pays visités : la Thaïlande, l’Indonésie, le Sri Lanka, les Maldives et le sud de l’Inde.

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LE JARDIN D’OMAR

DU 7 JUIN AU 10 AOÛT 2014

« A moins qu’il ne tombe une pluie violente, Mrs Pritchard passait environ la moitié de sa journée dehors, à travailler dans son jardin. C’était un jardin fait pour être admiré, et non un endroit où l’on pourrait rester longtemps assis. » (Ahmed et Madame, Paul Bowles)

Havre de paix et de fraîcheur, plongé dans la pénombre, Le Jardin d’Omar n’est pas le titre d’une nouvelle, mais cela aurait pu. Dans cette première exposition monographique présentée au CACY, il y a l’idée de raconter une histoire ou des histoires. Bernard Voïta vous invite dans une exposition qui ne pourrait exister ailleurs, celle-ci s’étant élaborée en fonction du contexte particulier de cette architecture, tout en présentant ses derniers travaux.

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INCERTAINS LIEUX

DU 1ER MARS AU 4 MAI

Certains artistes pratiquent le dessin, d’autres la peinture ou encore l’image de synthèse pour rendre compte de mondes parallèles, pour la plupart fortement architecturés. L’ordinateur est souvent un dénominateur commun pour développer des univers « incertains » qui sont mis en forme dans l’espace de la toile ou du lieu d’exposition et, qui, parfois, génèrent des objets tridimensionnels à mi-chemin entre le design et la sculpture. Un choix de sept artistes, principalement vaudois, mais provenant également de la Suisse alémanique (comme Yves Netzhammer – artiste ayant représenté la Suisse lors de la Biennale de Venise en 2007 –), offre une proposition collective diversifiée avec des installations inédites pour construire des « lieux », dont la portée métaphorique fait écho au monde réel tout en insistant sur l’absurde ou l’inquiétante étrangeté. Miroir de préoccupations sociopolitiques, lieu de mémoire ou d’un avenir possible ou critique de nos « réalités virtuelles » (comme twitter, par exemple), un nouveau type de paysage mental et matériel se développe avec rigueur et persistance. Si la présence physique de l’être humain se fait discrète, voire inexistante, dans cette exposition, il est possible d’avoir des nouvelles quotidiennes des oiseaux du Pays d’En-haut.

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MOVE MOVIE
DANSE ET ARTS PLASTIQUES

DU 9 NOVEMBRE 2013 AU 26 JANVIER 2014

Place au corps et au mouvement : le Centre d’art contemporain clôt l’année 2013 par une collaboration avec l’Association Vaudoise de Danse Contemporaine (AVDC) pour présenter une sélection de plasticiens et de chorégraphes. L’art contemporain est en effet loin d’être l’apanage d’un seul domaine artistique ; nombre de chorégraphes mènent des recherches qui rencontrent celles des plasticiens sur des terrains communs, ceux de la performance et de la vidéo. La question de la présence du corps et le sentiment d’immédiateté qu’offre le médium vidéo génèrent des circulations fluides d'un domaine à l'autre. Alors que des rapprochements entre les deux arts ont fait l’objet d’expérimentations et de revendications tout au long du XXe siècle, il semble évident pour les artistes actuels que des plasticiens travaillent avec des danseurs, que des chorégraphes se préoccupent d’images, que des duos plasticien-danseur se forment. L’exposition présente douze travaux vidéo qui offrent chacun une configuration particulière. Plusieurs projets inédits ont été développés à l’occasion de cet événement. Par ailleurs, les théâtres municipaux se joignent à l'événement : le Théâtre Benno Besson programme Black Out de la Cie Philippe Saire et le Théâtre de l'Échandole Un acte sérieux de la Cie Nicole Seiler. Une synergie entre les institutions culturelles de la Ville d'Yverdon qui réunit danse et art contemporain.

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trait papier, un essai sur le dessin contemporain

du 17 août au 20 octobre 2013

Lent, envahissant, un bruit de roulement de vagues occupe progressivement tout l’espace. La salle investie par Koka Ramishvili nous immerge dans une ambiance maritime envoûtante, énergique et puissante. L’installation est pourtant constituée en toute simplicité d'un écran présentant le même geste indéfiniment répété : un trait de crayon faisant un aller-retour sur une même feuille. Au coin d’une table, sur la page d’un cahier ou sur une feuille de papier, la pointe d’une mine de plomb frottée produit généralement un son à peine perceptible. En sourdine, ce dernier annonce une idée en devenir, écrite ou dessinée. Augmenté, répété, démultiplié, ce bruit est transcendé – sans avoir été pourtant en rien modifié – dans le dispositif mis en place par l’artiste géorgien, au profit d’une vision de mer imaginaire évoquant toutefois un lointain existant : Black Sea. Hésitant entre l’expression d’un devenir – de ce que ce trait pourrait créer – et celle d’un passé – de cette action désormais fixée sur la « pellicule » –, le dispositif vidéo fait de l’humble geste du dessinateur un élan sublimé et monumental.

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bulbfiction

du 1er juin au 21 juillet 2013

Bulbfiction est un titre emprunté à la série des photographies que Thomas Flechtner a réalisée l'an dernier. Plongé dans les grands formats de ses images, le regard ne peut échapper au détail de la vie évoluant sur ces planètes dorées. Sous une lumière chaude, parfaitement détachés sur un fond noir, ces volumes, inégaux, denses et difficilement identifiables au premier coup d’œil flottent sans pesanteur. Avec une once de peinture dorée, le photographe sacralise en réalité de vulgaires bulbes de pomme de terre et transforme ces tubercules en univers jusque-là insoupçonnés. Disproportionnés par le grand format, ils deviennent des planètes, des monstres aveugles ou les protagonistes de toute fiction que voudra bien générer l’imagination.

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